Ce soir, j'écrirais vite, juste pour me vider de mes maux, sans chercher à faire "beau".

Ce soir, j'écrirais vite, juste pour me vider de mes maux, sans chercher à faire "beau".
Une larme pour rien, entraîner par ma simple faiblesse, celle de toujours avoir aussi mal lorsque je suis déçue par ceux que j'aime. Et même quand on pense être forger par le temps et ce qu'il a entraîné, on retombe si facilement. La roche est fissurée, l'eau s'y infiltre lentement, creusant toujours. Lorsqu'on s'attache, il faut se préparer à être déçue, c'est aller trop vite pour moi. J'aurais voulu ce soir du 14 Juillet, sentir tes bras, t'avoir près de moi. Cette soirée marquait le début de notre amitié, c'était il y a tout juste un an. Tu n'y a même pas pensé enfait, tu n'avais pas compris l'importance. Je n'ai rien aimé de toi ce soir-là, ni la façon dont tu as oublié ta promesse, ni celle de me laisser sans aurevoir pour celle qui a conquis ton coeur recemment. En fait, le feu était en moi, il me brûlait les entrailles, me rendait les yeux brillants. Oui vu comme ça, tout n'est que futilité, le caprice d'une gamine qui n'a pas été suffisament gâté. Mais il s'agit de toi, mon meilleur ami, mon tout et ma force qui ce soir là, m'a quitté.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 19:50

Mes mots restent ici finalement.

Mes mots restent ici finalement.


J'avais pourtant annoncé la fin définitive de ce blog, car je le trouvais trop plongé dans le passé et qu'il ne me correspondais plus. Mais, me détacher de lui m'est trop difficile et je n'arriverais pas à évacuer mes maux sur un autre. Je sais, c'est con. Ainsi, je décide de le continuer, même si de nombreux textes ne me correspondent plus aujourd'hui, ils font quand même partis de mon passé. Alors même si j'ai changé depuis sa création il y a un an, je décide que ce blog changera avec moi.


# Posté le samedi 17 mai 2008 17:10
Modifié le mardi 17 juin 2008 18:15

__Les larmes glacées d'un souvenir vieux de plusieurs années.

__Les larmes glacées d'un souvenir vieux de plusieurs années.
C'était un matin trop froid, une église perdu dans le brouillard. Je me trouvais là, comme par hasard. La fermeture de mon manteau était cassé, mes mains frigorifiées, mon écharpe oubliée. Comme gelés par le vent, les visages autour de moi étaient figés, leurs regards plongés dans l'égarement. Je les regardais d'un coup d'oeil, je sentis le silence oppressant, les corbeaux semblaient être eux aussi en deuil. Ces semblants de voix trop fragile et ces larmes silencieuses m'étaient bien trop familières. Je n'était pourtant qu'une fillette qui ne comprenait même pas le sens d'une prière. La vie nous arrache des êtres et le temps les fait disparaître. Projetée dans le passé, comme si de nouveau je pleurais un être aimé qui s'en est allé. Des blessures qui ne sont pas oubliées tel d'anciennes cicatrices qui font mal au toucher. Les souvenirs des traits de son visage me comprèsserent le coeur qui avait juste pris un peu d'age. Sans vraiment m'en rendre compte je senti une larme coulait le long de ma joue glacée. Ce n'était pas à moi de pleurer, je le savais, mais les pleurs d'un souvenir était bien différents. Ils nous font revivre les plus dures minutes d'une vie et font oubliés tout présent. Je ferme les yeux un instant, ma mère me tiens la main, je trotine d'un pas incertain. Mon regard de petite fille qui venait de comprendre qu'elle ne reverrait plus jamais son grand-père s'arrêta sur la tombe en pierre. Je rouvris les yeux, mes larmes avaient coulées inconsciemment, des larmes d'enfants. Il me regardait, c'était à lui de pleurer, pas à moi... je le savais. Il m'adressa le sourire le moins triste qu'il pouvait, je lui rendis avec le peu de force que j'avais.

_Zuli.
# Posté le vendredi 02 novembre 2007 17:50
Modifié le vendredi 02 novembre 2007 18:36

__Courir à s'en faire mal au pied, pour oublier que le monde ne cesse de les piétiner.

__Courir à s'en faire mal au pied, pour oublier que le monde ne cesse de les piétiner.
Seule sur ce banc, j'attend ce bus, qui ne ce décide pas à arriver. J'ai froid, le vent se glace au fil des jours qui ne font que défilés. Je les vois alors ces gens, qui jouissent du plaisir que leur offre leur âge. Ils cours tous dans le sens du bonheur et me bousculent dans leur passage. Je ne suis pas malheureuse, je suis juste une éternelle mélancolique rêveuse. Mes cheveux s'entremêlent, des frissons qui me rendent terriblement frêle. J'y repense, à ces instants magiques qui nous parraissaient sans la moindre importance. Si on aurait su que c'était éphémère, on aurait évité cette naïve ignorence. C'était hier, je veux pourtant combiné le futur au passé, pour redonner du sens à ces grandes amitiés. On veut les retenir par le bouts de la manche de leur pull pour leur crier que sans eux la vie est ridicule. Les voitures, les gens défilent devant moi, je les observent sans vraiment les voir. Tous ce que je vois c'est ces gens prisonniés de ma mémoire. Toujours seule sur ce banc, je le trouve étrangement grand. Je pardonne pour retrouver des bonheurs passés, je ferme les yeux devant l'infidélité de leurs amitiés. Il y a aussi comme un vide que j'ai tenté de dissimuler, alors qu'un seul Lui pourrait combler. Une absence sans cible qui commence du bout de mes lèvres jusqu'au coin de mon coeur. Futiles besoins d'une âme qui demande droit au bonheur. J'attend l'amour sans lui fixer de jour. A celui qui s'aventurera prés de moi sur ce banc, pense que je t'attend, sans t'imaginer vraiment. A bientôt...peut-être.

Je ne suis pas seule, et pourtant parfois je le ressend. Merci à ceux qui restent à mes côtés, ceux que j'aime vraiment.

__Zuli.
# Posté le vendredi 14 septembre 2007 18:20
Modifié le jeudi 17 juillet 2008 18:05

__On respire profondément et on le regarde, notre avenir.

Et on repose les pieds sur des marches qu'ont avaient ignoré pendant quelques mois. Des sourires sans expliquations, des retrouvailles aux milles passions. Quelques flash de souvenirs sans importance, qui n'ont même plus de sens. On revoit des visages que l'on avait oublié, et pourtant on sait qu'ils ont changés. Des batiments ternis par les angoisses, les trahisons et les amitiés. Moment de nostalgie, pourtant on le sait, c'est reparti. Une nouvelle année, l'espoir qu'elle soit meilleure que celle passée. On tentent de se faire un passage entre ces visages déssus, heureux, inquiets. On écrira à nouveau une page de notre histoire, certains personnages n'existant plus. Dans cette foule où s'élèvent une ambiance de renouveau, il y a comme un vide. Je la vois apparaître derrière chaques murs, chaques portes, illusions trop solides. Elle ne reviendra pas, c'est différent, et pourtant on marche dans nos pas. Et elle que je revois aprés tant de temps et des silences pesants. Elle qui m'a fais tant de mal, aprés tant de beau souvenir en général. Son regard rongé maintenant par la culpabilité et la solitude. Lui pardonner, j'en ai trop l'habitude. Accorderais-je le droit à l'erreur, aux erreurs? On verra, je me méfis maintenant de ses leurres. C'est étrange la rentrée, on imagine l'année et on ignore tout de ce qui va se passer.


__Zuli.
__On respire profondément et on le regarde, notre avenir.
# Posté le mercredi 05 septembre 2007 12:22
Modifié le mercredi 05 septembre 2007 16:50