Une larme pour rien, entraîner par ma simple faiblesse, celle de toujours avoir aussi mal lorsque je suis déçue par ceux que j'aime. Et même quand on pense être forger par le temps et ce qu'il a entraîné, on retombe si facilement. La roche est fissurée, l'eau s'y infiltre lentement, creusant toujours. Lorsqu'on s'attache, il faut se préparer à être déçue, c'est aller trop vite pour moi. J'aurais voulu ce soir du 14 Juillet, sentir tes bras, t'avoir près de moi. Cette soirée marquait le début de notre amitié, c'était il y a tout juste un an. Tu n'y a même pas pensé enfait, tu n'avais pas compris l'importance. Je n'ai rien aimé de toi ce soir-là, ni la façon dont tu as oublié ta promesse, ni celle de me laisser sans aurevoir pour celle qui a conquis ton coeur recemment. En fait, le feu était en moi, il me brûlait les entrailles, me rendait les yeux brillants. Oui vu comme ça, tout n'est que futilité, le caprice d'une gamine qui n'a pas été suffisament gâté. Mais il s'agit de toi, mon meilleur ami, mon tout et ma force qui ce soir là, m'a quitté.

